Hugo : résumé : La préface de Cromwell

Résumé
La Théorie des trois âges
On peut distinguer trois grandes époques dans l'histoire de l'humanité auxquelles correspondent leur propre expression littéraire
Les temps primitifs
Les hommes encore proche de l'innocence universelle s'adonnent à la vie pastorale, ils sont naïfs et pieux. Ils créent des formes poétiques, c'est l'âge du lyrisme.
Les temps antiques
Les États se constituent, les guerres naissent de leur constitution même. La poésie pour chanter la guerre évolue du lyrisme spontané au poème héroïque ou à la tragédie. C'est l'âge de l'épopée.
Les temps modernes
le spiritualisme chrétien pose le corps et l'âme, la terre au ciel. L'homme sent le combat qui se livre en lui . Cette opposition se définit dans la forme dramatique. C'est l'âge du drame.
La Théorie du drame
Le drame doit illustrer l'idée chrétienne de l'homme composé de deux être, l'un périssable, charnel, l'autre immortel, éthéré.
Le mélange des genres
Séparer les genres, c'est isoler arbitrairement tel ou tel aspect, les unir, c'est exprimer l'homme tout entier. Le drame doit mêler le grotesque au sublime.
L'abandon des unités
Les unités de temps et de lieu sont contraires à la vraisemblance. Seule l'unité d'action doit être maintenue.
La couleur locale
Le décor doit donner l'impression de la vie ; la couleur historique et géographique doit imprégner le fonds du drame.
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# Posté le vendredi 01 août 2008 15:56

Hugo : résumé : Les contemplations

Résumé
Livre premier. Aurore. (29 poèmes-1600 vers). C'est le livre de la jeunesse. Le poète évoque ses souvenirs de collège (A propos d'Horace), ses premiers émois amoureux (Lise), ses premières luttes littéraires (Réponse à un acte d'accusation). Il chante la beauté du printemps (Vere novo) et la joie du rêveur devant un beau paysage (le poète s'en va dans les champs) ou le spectacle en plein air (La fête chez Thérèse).
Livre II. L'âme en fleur. (28 poèmes-900 vers). C'est le livre des amours. Presque tous les poèmes sont inspirés par Juliette Drouet. Hugo conte les premiers temps de leur union, leurs promenades en forêt de Bièvre, leurs joies, leurs extases ; et aussi les épreuves vécues en commun, les malentendus, les réconciliations. Un jour, il note pour elle des impressions de voyage (Lettre) ; un autre jour, il lui écrit qu'il a rêvé d'elle (Billet du matin).
Livre III. Les luttes et les rêves. (30 poèmes-2300 vers). C'est le livre de la pitié. Dans Mélancholia, Hugo donne quelques exemples navrants de la misère dans les sociétés modernes. Ailleurs, il plaint le sort d'un pauvre maître d'études, flétrit les persécutions infligées aux hommes de bien, dénonce la guerre et la tyrannie comme des fléaux (La source, la Statue) ou la peine de mort comme un scandale (L a nature) ; il s'élève à des vues philosophiques, explique le mal comme une épreuve (Explication), décrit le châtiment des maudits (Saturne) et glorifie ceux dont le génie déchiffre l'énigme universelle (Magnitudo Parvi).
Livre IV Pauca meae (Quelques vers pour ma fille). (17 poèmes-800 vers) . C'est le livre du deuil. Hugo médite sur le coup qui l'a frappé. Tantôt il se révolte contre la cruauté du destin (trois ans après), tantôt il s'attendrit au souvenir du passé (elle avait pris ce pli), tantôt il se soumet à la volonté divine (A Villequier). Désormais, il associe à la pensée de la mort un espoir d'au-delà (Mors).
Livre V En marche. (26 poèmes-1700 vers). C'est le livre de l'énergie retrouvée. Le poète expatrié s'arrache à ses tristesse et va chercher de nouvelles raisons de vivre dans la méditation. A un poème politique (Écrit en 1846), à des impressions de promenade (Pasteurs et troupeaux) et même à un souvenir d'enfance (Aux Feuillantines) se mêlent des poèmes plus généraux sur la nature et sur la condition humaine (Mugitusque boum, Paroles sur la dune)
Livre VI. Au bord de l'infini. (26 poèmes-2800 vers). C'est le livre des certitudes. Il est peuplé de spectres, d'anges, d'esprits qui apportent au poète les révélations attendues. Les messages recueillis sont parfois contradictoires : des poèmes d'angoisse (Horror, Pleurs dans la nuit) voisinent avec des poèmes d'espérance (Spes, Cadaver) ; mais l'espérance finit par l'emporter. Le livre s'ouvrait sur deux poèmes qui montrait une route à parcourir (Le pont, Ibo) ; il s'achève par les prophéties rassurantes de la Bouche d'ombre, qui, au terme du voyage, annonce l'échec final des puissances criminelles et l'avènement de l'universel pardon
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# Posté le vendredi 01 août 2008 15:57

Hugo : résumé : Les feuilles d'Automne

Les feuilles d'automne (1831)
c'est une suite de poèmes dominés par la mélancolie. Feuilles tombées, feuilles mortes comme toute feuille d'automne. Ce sont des vers sereins de l'intérieur de l'âme, souvenirs de sa mère qui a protégé son enfance chétive (ce siècle avait deux ans), de son père, des âges de la vie (où est le bonheur), des déshérités (ce qu'on entend sur la montagne). Hugo s'attendrit face aux enfants (lorsque l'enfant parait).
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# Posté le vendredi 01 août 2008 15:57

Hugo : résumé : Notre-Dame-de-Paris

Résumé
La fête des fous (livre I et II). 6 janvier 1482, jour de fête des fous. Dans la grande salle du palais de justice, on représente un mystère du poète Gringoire ; sur le parvis dans e la bohémienne Esméralda. Le sonneur de Notre dame, le hideux Quasimodo essaie de l'enlever sur l'ordre de l'archidiacre Claude Frollo, mais elle est sauvée par le beau capitaine Phoebus de Chateaupers. Gringoire s'est égaré dans la cour des miracles ; le roi des truands le met en jugement mais il est sauvé par la Esméralda qui, pitoyable, consent à l'épouser.
Notre dame et ses deux hôtes (livres II à VI). Voici Notre Dame, chef d'½uvre gothique déchu de son ancienne grandeur, et, vu du haut des tours, le paris d'autrefois. Quasimodo vit là, au milieu des cloches ; et son c½ur s'éveille à l'amour lorsque, condamné au pilori pour avoir attaqué la Esméralda, il reçoit à boire des mains de la jeune fille. Quant à l'inquiétant Frollo, il est dévoré de passion pour elle.
L'aventure de la Esméralda (livre VII). La Esméralda aime Phoebus : au cours d'un rendez-vous avec elle, le jeune capitaine est poignardé par Frollo, qui laisse accuser la Esméralda
L'héroïsme de Quasimodo (livres VIII à X). La Esméralda, condamnée pour meurtre et pour magie, va faire amende honorable devant le grand portail de Notre-dame ; mais Quasimodo l'entraîne dans l'église, asile inviolable. Inquiets de ne pas la voir revenir, les truands attaquent la cathédrale, mais ils sont mis en déroute.
La vengeance et le châtiment de Frollo (livre XI). Frollo s'et emparé de la Esméralda ; repoussé, il la livre à une vieille recluse qui reconnaît en elle son enfant d'autrefois perdue et tente de la cacher ; mais la bohémienne est reprise. Frollo, du haut des tours, sourit affreusement en la voyant pendue. Quasimodo le précipite dans le vide et va mourir dans le charnier de Montfaucon en éteignant le cadavre de celle qu'il aimait.
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# Posté le vendredi 01 août 2008 15:59

Hugo : résumé : Ruy Blas

Résumé
Acte I Un plan machiavélique. Don Salluste de Bazan, disgracié par la reine d'Espagne, dona Maria de Neubourg médite une vengeance. Son cousin Don César refuse d'entrer dans ses vues. Don Salluste prend des mesures pour son arrestation, puis il donne ordre à son valet, Ruy Blas de plaire à la reine sous le nom de César.
Acte II Une reine minée par l'ennui. Dona Maria, délaissée par son époux et tyrannisée par l'étiquette s'ennuie. Elle rêve à l'inconnu qui au péril de sa vie a déposé une lettre et des fleurs sur le mur de son parc. Un envoyé apporte un billet du roi, c'est le faux don César et la reine reconnait en lui l'auteur de la lettre.
Acte III Un laquais premier ministre. Grâce à sa claivoyance, à son énergie, et à la protection de la reine, Ruy Blas sous sa personnalité empruntée est devenu premier ministre. Intègre, il veut sauver le royaume, amoureux, il veut sauver la reine. Il apostrophe les conseillers qui ruinent l'espagne. La reine lui avoue son amour.
Acte IV Une demeure mystérieuse. Dans une maison secrète où Don Salluste veut attirer la reine pour la compromettre, un homme dégringole de la cheminée, c'est le vrai don césar qui s'installe, boit mange et fait face aux quiproquos. Don Salluste l'arrête.
Acte V Le chatiment du traître
La reine attirée dans la demeure tombe dans un guet appens. Eles est surprise avec le faux don césar. Don Salluste lui demande de signer son abdication et lui révèle que Don César n'est autre que son valet. Révolté Ruy Blas tue le misérable, s'empoisonne et meurt dans les bras de la reine qui pardonne.
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# Posté le vendredi 01 août 2008 16:00